Incendie en Amazonie, l’arbre qui cache la forêt de la déforestation !

Incendie en Amazonie, l’arbre qui cache la forêt de la déforestation !

Août 2019, énorme incendie dans la forêt amazonienne ! Incendie tellement énorme qu’il se voit des satellites ! Après plusieurs appels pendant une quinzaine de jours des réseaux sociaux avec le #prayforamazonia, les médias traditionnels parlent enfin de cet énorme incendie qui ravage les poumons de notre planète ! L’heure est grave, très grave ! À l’heure du réchauffement climatique, brûler des hectares et des hectares de forêt, d’une forêt âgée de milliers d’années, a de graves incidences :

  • la disparition de puits de carbone grâce à la respiration des arbres (ils respirent du gaz carbonique pour rejeter de l’oxygène) ;
  • et tout simplement la fumée se dispersant sur toute l’Amérique, a des conséquences sur la santé :
    – recrudescence des maladies respiratoires[1]
    – et sur les cultures : la cendre occulte la lumière et provoque une mauvaise croissance des plantes (l’éruption d’un volcan islandais quelques années avant la Révolution française est l’une des causes des mauvaises récoltes[2]!).

     Le pire est que l’incendie n’est même pas accidentel mais VOULU afin d’accroître les parcelles de culture du soja ou d’élevage. Soja qui partira pour nourrir l’élevage européen[3]. Heureusement, plusieurs pays ont pris en compte le problème et ont décidé de ne plus verser d’aides au pays fautif : le Brésil. De même, le président français, Emmanuel Macron a décidé de suspendre le traité du Mercosur (accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays d’Amérique latine).

       Si tout cela est très bien, et on peut s’en réjouir, il y a un « mais », un énorme MAIS ! Vouloir sauver l’Amazonie, c’est très bien, et là, je ne vais pas m’en plaindre, détestant qu’on abatte des arbres (mon compagnon me surnomme Idéfix wink !), mais ce regain politique pour l’Amazonie cache bien d’autres choses (il n’y a pas que des élections l’année prochaine), et bien plus près de nous ! Car, hélas, il n’y a pas qu’en Amazonie où la déforestation est en œuvre ! Presque TOUTES les forêts de la planète vivent sous le coup des bulldozers. Faisons un tour du monde rapide des principales déforestations en cours sans que PERSONNE ne s’en émeuve, et pire, avec le plus souvent l’aval de nos gouvernants. En effet, dans notre monde capitaliste, l’arbre est avant tout vu comme une matière à vendre, et comme tout business, le but est de faire de l’argent !

La forêt amazonienne

La forêt amazonienne se trouve en Amérique latine et la traverse de part en part sur neuf États différents (Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, France, Suriname, Guyana, Bolivie et Équateur). Sa superficie correspond à 5 500 000 hectares, soit presque 10 fois la France ! Elle doit son nom au fleuve Amazone, l’un des plus grands du monde, qui la traverse de part en part.

Elle est considérée comme l’une des forêts primaires (jamais maniée par l’homme) les plus grandes au monde. Elle représente la moitié des forêts tropicales restantes. Elle est considérée comme poumon de la planète grâce à son extrême biodiversité en faune et flore, et son puits de carbone par le nombre d’arbres qui la compose. Ceux-ci participent également à réguler le climat de l’Amérique latine par leur évapotranspiration.

La France métropolitaine : la mauvaise santé de l’ONF

     Chez nous, d’abord, en France métropolitaine, la situation est assez critique pour l’ONF (Office national de la forêt). Malgré ce que les médias traditionnels se targuent : reforestation, davantage de forêts qu’au Moyen Âge, bla, bla, bla… la France a une forêt en santé moyenne, très moyenne. La pression sur la coupe d’arbres s’intensifie pour deux raisons principales :

  • à cause de la pression pour récupérer des terres agricoles afin, le plus souvent, d’y planter du maïs pour nourrir le bétail (comme dans les Landes[4] et… au Brésil) ;
  • dans les forêts publiques pour pouvoir payer l’ONF.

     L’ONF a en effet un système de financement particulier : elle se finance avec la vente de bois (et non directement par des financements de l’État). Donc, forcément les coupes d’arbres se multiplient, et la plantation, si elle se fait bien, n’est pas conforme à la biodiversité :

  • même espèce d’arbres ;
  • arbres choisis pour leur aspect commercial :
    – à croissance rapide (sapin, mélèze, peuplier),
    – ou intéressant financièrement comme le chêne ou le hêtre.

     Ainsi, les arbres à pousse lente ou avec un bois moins rentable sont de moins en moins plantés dans les forêts publiques. C’est pourquoi l’année dernière, en 2018, des salariés de l’ONF ont organisé une Marche pour la forêt[5] afin d’alerter sur l’état problématique des forêts françaises[6]. Les gouvernants sont restés sourds aux revendications des salariés de l’ONF… La direction de l’ONF a même insisté sur le fait que la forêt française était sous-exploitée… Pourtant, promenez-vous dans les forêts publiques, et vous verrez de plus en plus de coupes à blanc (on abat tous les arbres d’une parcelle), et des forêts de plus en plus claires. Mon exemple personnel est la forêt de Crécy dans la Somme (pour les forts en histoire, là, où les arbalétriers français ont perdu contre les archers anglais pendant la Guerre de Cent ans), cette forêt a été victime ces dernières années d’une ponction de ces arbres de plus en plus forte !

Marche pour la forêt, Strasbourg, octobre 2018.
(La photo vient du site consacré à cette marche)

La France d’Outre-mer

Les permis miniers en Guyane : une catastrophe pour l’Amazonie

       Autre exemple, toujours français, mais plus éloigné du territoire métropolitain avec la Guyane, où se trouve une partie de la forêt amazonienne (et oui, nous l’oublions assez souvent que nous aussi, Français, pouvons avoir un rôle actif en Amazonie). Pourtant, dans les faits, malgré les discours récents de notre président, l’État français ne fait rien pour la forêt. Au contraire, les multiples projets miniers en cours ou à l’étude participeront à la déforestation. Le plus emblématique est celui de la Montagne d’or.

Vidéo du projet de la Montagne d’Or.

     Même si ce projet a finalement été abandonné grâce à une mobilisation des associations locales, nationales et internationales, comment l’État français a-t-il pu donner son autorisation ? Et combien d’autres demandes d’extraction sont en cours (projet Takari Mining[7]) ? Ceux-ci sont en augmentation depuis une dizaine d’années[8] ! À l’heure actuelle, il y a 360 000 hectares de forêt amazonienne que l’État français a attribué à des entreprises minières, soit 1000 terrains de foot[9] !

La Pologne : lieu de la seule forêt primaire européenne

     Revenons en Europe continentale. Savez-vous que nous aussi, Européens, disposons d’une forêt primaire ? Et oui, celle qui abrite encore des bisons, des loups et des lynx ! C’est la forêt de Bialowieza, à cheval entre la Pologne et la Biélorussie, inscrite au patrimoine de l’Unesco. Au niveau biodiversité, celle-ci abrite des arbres plus que centenaires et dépassant les 50 mètres de haut[10] (un immeuble de 16 étages !).

     Le problème est que tout ce bon bois aiguise les appétits ! En 2016, le plan de gestion du bois a été revu par le gouvernement polonais pour augmenter le seuil d’abattage des arbres ! Le volume de bois coupé a donc été triplé[11] !!! Si le gouvernement polonais met en avant que tous ces arbres vont être replantés, le problème est que la définition même d’une forêt primaire est la non-ingérence par l’homme… Sans oublier qu’au niveau patrimonial et de la biodiversité, il est dommage de faire disparaître la dernière forêt primaire européenne…

Lynx au parc de Thoiry, octobre 2012. Juste pour le plaisir des yeux, comme c’est un de mes animaux préférés !

Bison au parc de Thoiry
(hélas, je n’ai pas encore été les voir directement en Pologne !), octobre 2012.

L’Afrique et le trafic illégal de bois

     Le continent africain possède l’une des trois plus grandes forêts primaires au monde qui se situe dans le bassin du Congo, où l’on peut trouver des arbres de plus de 2500 ans, comme le moabi (l’arbre qui dépasse de la canopée). Le bois africain a, dès l’origine de la colonisation, intéressé les Occidentaux. Réputé imputrescible, inflammable, imperméable, et bien sûr moins cher que les bons bois européens, le moabi, l’iroko ou le wenge (palissandre d’Afrique) sont les principaux bois a avoir envahi les maisons européennes pour des portes, des fenêtres, parquets, terrasses,…

     Depuis les années 1980, la demande s’est accélérée, mais ce sont des arbres à croissance très lente. Ainsi, les moabis abattus pouvaient être âgés de 500 ans… leur maturité sexuel commence à 50 ans, ils ne produisent des fruits que tous les 2-3 ans, et leur principal disséminateur, l’éléphant, disparaît ! Difficile de se reproduire dans ces conditions. Couplé avec l’abattage systématique au Gabon et au Cameroun, l’extinction du moabi est établie dans certaines régions de ces pays où il était présent il y a encore une vingtaine d’années !

     Certains pays africains, comme le Sénégal[12] ont ainsi pris des mesures pour mieux protéger leurs arbres et rendre l’exploitation forestière pérenne. Cependant, le commerce illégal de bois est très présent en Afrique ! D’après Interpol, le marché mondial de bois illégal représenterait entre 50 et 150 milliards de dollars par an[13] ! Ceci pour contenter la demande toujours croissante de bois, notamment de la part de la Chine (75% de la production de bois africain exporté vers la Chine[14] !). La Chine et la Russie sont ainsi les premiers destinataires du bois illégal, mais la France n’est pas loin en arrivant à la sixième place ! Malgré des mesures de bonne volonté de la plupart des pays africains où le trafic est le plus fort (Gabon, Cameroun) avec la déclaration de Brazzaville en 2013[15], les états africains ont du mal à lutter contre ce commerce, d’autant plus qu’ils ne sont pas aidés par les pays destinataires comme la France[16] !

Moabi dépassant la canopée
(photo de Jabea Tongo Etonde).

L’Asie et le drame de l’huile de palme

     L’Asie, non plus, n’est pas épargnée par la déforestation. La troisième grande forêt primaire est en Indonésie, dans les îles de Bornéo et Sumatra, avec des animaux et plantes endémiques (qui ne vivent que sur ces îles), dont le célèbre orang-outang. Hélas, depuis une trentaine d’années, ces îles sont victimes de l’appétit de l’industrie agro-alimentaire et du transport (biodiesel) pour l’huile de palme. Les producteurs d’huile de palme brûlent ainsi la forêt lors de la saison sèche pour planter ensuite des palmiers à huile beaucoup plus rentables.

La margarine Planta fin contient de l’huile de palme.

Le plus simple est de remplacer la margarine par de l’huile de tournesol conditionnée en bouteille en verre : cultivée en France, pas de déchet de barquette plastique et plus économique !

Même les margarines bio contiennent de l’huile de palme. Les seules margarines ne contenant pas d’huile de palme la remplacent par de l’huile de coco ou de karité, pas mieux pour la planète !

     Nous sommes passés ainsi de 600 000 hectares de palmiers à huile en 1985 à plus 6 millions en 2007[17] (je n’ai pas réussi à trouver les chiffres récents mais je pense, que, hélas cela a encore dû augmenter) ! Le problème est d’autant plus grave que nous sommes sur des îles, les animaux ne peuvent donc pas aller plus loin que la frontière naturelle de l’océan. Les orangs-outangs ont ainsi disparu de moitié en VINGT ans[18] !!!

     Comme si le problème de l’huile de palme ne suffisait pas, il y a celui des mines ouvertes qui est en pleine expansion[19]. En effet, le gouvernement indonésien a étendu les autorisations d’extraction du charbon pour pouvoir en exporter davantage[20]. Au problème environnemental s’ajoute des problèmes éthiques et sociales : population autochtone qui n’a plus accès à ses revenus d’agro-foresterie et à de l’eau potable[21].

    Voilà, le gros problème de la déforestation : d’Europe, on ne voit que la disparition des arbres centenaires qui était là au temps du servage, de la monarchie, de la Révolution, de l’Empire et des différentes Républiques. Leur vieillesse nous rassure par leur présence indéfectible de tous temps. Leur disparition marque celui du temps passé mais également la disparition de tout un système vivrier : des bêtes, des fleurs et des peuples entiers vivent des arbres. Les bêtes et les fleurs disparaissent tandis que les êtres humains sont poussés vers la ville pour survivre, arrivés là-bas ils gonflent les rangs de la population pauvre. C’est ainsi la fin de leur culture et de leur connaissance exceptionnelle de la nature. La déforestation n’est pas qu’un abattage d’arbres, la déforestation, c’est la mort de tout un monde.

Post-scriptum

Attention, cet article n’est pas exhaustif. Je ne pouvais pas parler de TOUS les cas de déforestation dans le monde (Chine, Canada,…), cela ferait un livre ! Je pense qu’il aurait fallu faire l’article inverse : quel pays ne déforeste pas sa forêt ? L’article aurait été beaucoup plus rapide à écrire wink ! Il en existe, c’est sûr, mais lesquels ? Cela doit être un petit pays, du type l’Estonie. Un pays qui pourrait être un exemple, mais dont on n’entend jamais parler.

Pour en
savoir plus

Un article entier de Wikipédia sur la forêt amazonienne et un sur la déforestation en Amazonie avec un tableau des pertes par année et une carte interactive (déprimant !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_amazonienne et https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9forestation_de_la_for%C3%AAt_amazonienne

Un résumé succinct sur la déforestation dans le monde : https://www.consoglobe.com/deforestation-dans-le-monde-cg

Un bon résumé des problèmes de la filière bois française : https://www.franceculture.fr/emissions/la-bulle-economique/forets-francaises-un-grand-gachis

L’association qui milite contre les projets miniers en Guyane avec des documents pédagogiques : http://ordequestion.org/

Un reportage complet sur la déforestation dans la dernière forêt primaire européenne : https://www.bastamag.net/En-Pologne-un-bras-de-fer-s-engage-pour-sauver-la-derniere-foret-primaire-d

Site de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, fiche explicative sur la déclaration de Brazzaville : http://www.fao.org/news/story/fr/item/203301/icode/

Sur la déforestation en Indonésie : https://www.lemonde.fr/cop21/visuel/2015/11/29/en-indonesie-la-foret-assassinee_4819953_4527432.html et https://reporterre.net/Incendies-en-Indonesie-le-lobby-de-l-huile-de-palme-enfin-vise-par-le-president, avec une vue par satellite https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/la-deforestation-dramatique-de-borneo-vue-par-satellite_10811

Que faire ?

Heureusement, le champ d’action est grand pour lutter contre la déforestation.

Soutenez une association qui lutte contre la déforestation ( WWF, Greenpeace et/ou pour la défense des droits des peuples autochtones Wayanga , Survival International).

Alimentation

Ne mangez plus de viande industrielle (c’est le plus souvent la viande de supermarché, type Bigard ou dans des barquettes en polystyrène). Les trois quarts de cette viande sont nourris au soja brésilien, qui est LA cause de la déforestation dans l’Amazonie brésilienne. Normalement, la provenance et la nourriture des animaux sont indiquées (pour éviter les hormones et la vache folle).
Le mieux est de manger de la viande biologique. Il vaut mieux manger moins de viande mais de meilleure qualité. Surtout qu’il n’y a pas besoin de manger de viande le soir (rappelez-vous, nos grands‑parents ne mangeaient qu’unesoupe le soir). Et vous pouvez remplacer la viande par des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs).

Ne mangez plus d’aliments contenant de l’huile de palme. Adieu margarine, Nutella, biscuits et pâtisseries industrielles ! La planète, votre porte‑monnaie et votre corps vous remercient.
Vous pouvez remplacer la maragazine par de l’huile de tournesol : produite en France et plein d’oméga ! Pour ceux qui ne peuvent pas se passer de Nutella, les gammes biologiques en proposent du très bon : la Nocciolata avec un bon goût de noisette !
Et pour les biscuits, cuisiniez-les vous-mêmes, c’est rapide (la cuisson ne dépasse jamais le quart d’heure). Je vous conseille le blog d’Angélique (La Gourmandise selon Angie) qui a des recettes de biscuits simples à faire (et bons tongue-out).

Mobilier

Évitez de changer vos meubles tous les cinq ans.

Achetez vos meubles sur Le Bon Coin,
Emmaüs ou une ressourcerie.
Si vous n’aimez pas les vieux meubles,
relookez-les en les repeignant.
Si vous avez du mal à vous y mettre,
il existe des ateliers de relooking ou même des prises en charge par les ressourceries.
À plusieurs, c’est plus motivant (dit la fille qui a une armoire a retapé depuis 4 ans wink !) !

Évitez les magasins du type Ikéa et compagnie. Si vraiment, vous n’avez pas le choix, prenez toujours des meubles labellisées
FSC (forêts gérées durablement).

Pour vos boiseries, évitez les bois exotiques.
Nous avons du bon bois européen :
chêne, hêtre, noyer, châtaignier.

Papeterie

Utilisez du papier recyclé et/ou issu de forêts labellisés FSC (forêts gérées durablement).

N’imprimez vos emails qu’en cas de stricte nécessité.

Imprimez recto-verso (pas toujours évident)

Utilisez les versos des feuilles pour faire du brouillon (dessiner, écrire, collage, pliage,…)

Utilisez vos enveloppes usagées pour écrire des listes (mon frère se moque de moi avec cette manie sealed
mais je trouve le format pratique !)

Quand le papier est utilisé de bout en bout :
pas de poubelle mais au recyclage !
Un papier se recycle de cinq à dix fois !

Hygiène

Pour le papier toilette, en attendant les toilettes japonaises à séparation d’urine (je dépose l’idée wink), utilisez du papier recyclé et/ou issu de forêts labellisés FSC (forêts gérées durablement).

Utilisez des mouchoirs en tissu plutôt que jetables (Lamazuna en fait des trop mignons, lien non sponsorisé, même si j’adore tout ce que fait cette marque)

Évitez les Sopalin ou tout autre essuie-tout. Une serviette de table, lingettes lavables ou des débarbouillettes font des miracles : à trouver chez les Tendances d’Emma (lien non sponsorisé, même si c’est une marque que je suis depuis ces débuts et que sa fondatrice est très engagée).

Notes de bas de page

[1] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/incendies-en-amazonie-les-habitants-sont-devenus-des-fumeurs-passifs_3592853.html

[2] https://www.theguardian.com/world/2010/apr/15/iceland-volcano-weather-french-revolution

[3] https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-ils-manifestent-contre-les-importations-de-soja-ogm-6408280

[4] https://www.franceculture.fr/emissions/lheure-du-documentaire/ma-foret-landaise

[5] https://marche-pour-la-foret.webnode.fr/

[6] https://www.franceculture.fr/emissions/le-reportage-de-la-redaction/forets-publiques-francaises-un-marche-contre-le-silence

[7] https://www.guyaweb.com/actualites/news/activite-miniere/mobilisation-contre-le-projet-takari-mining/

[8] https://www.francetvinfo.fr/elections/le-gouvernement-a-t-il-vraiment-dit-non-au-projet-minier-montagne-d-or-en-guyane_3462629.html

[9] https://www.liberation.fr/depeches/2019/08/30/deforestation-en-amazonie-la-guyane-surtout-menacee-par-l-orpaillage_1748305

[10] https://www.la-croix.com/Sciences/Environnement/En-Pologne-derniere-foret-primaire-Europe-menacee-2016-04-22-1200755171

[11] https://www.bastamag.net/En-Pologne-un-bras-de-fer-s-engage-pour-sauver-la-derniere-foret-primaire-d

[12] https://fr.africanews.com/2016/06/19/le-senegal-en-ordre-de-bataille-contre-le-trafic-illegal-du-bois/ et https://www.vivafrik.com/2018/05/12/trafic-de-bois-la-gambie-accorde-un-droit-de-poursuite-au-senegal-a17326.html

[13] https://www.wwf.fr/champs-daction/foret/approvisionnement-responsable/bois

[14] http://www.adiac-congo.com/content/exploitation-forestiere-75-de-la-production-de-bois-dafrique-exporte-en-chine-selon-long

[15] http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/Brazza_FR_2013.pdf

[16] https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/environnement-africain/importation-illegale-du-bois-de-rdc-la-france-epinglee-par-l-ong-global-witness_3054497.html

[17] https://www.wwf.fr/espaces-prioritaires/borneo

[18] https://www.nouvelobs.com/planete/20180216.OBS2309/borneo-la-deforestation-et-la-chasse-ont-tue-la-moitie-des-orangs-outans.html

[19] https://www.courrierinternational.com/article/2010/03/04/borneo-defiguree-par-les-mines-a-ciel-ouvert

[20] https://www.foei.org/fr/actualites/pouvoir-aux-peuples-communautes-indonesiennes-unissent-contre-mines-charbon-2

[21] https://www.arcinfo.ch/articles/monde/indonesie-borneo-malade-de-la-fievre-du-charbon-304524

 

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2 réactions au sujet de « Incendie en Amazonie, l’arbre qui cache la forêt de la déforestation ! »

  1. Salut ma chère,
    En voilà un article à la fois lumineux et désespérant… pile poil en lien avec le cours auquel je viens de m’inscrire à la fac d’histoire : Histoire environnementale, je ne me gênerai pas pour citer ton article (même si les sources non scientifiques stricto sensu ne sont pas les bienvenues)!
    Et merci pour toutes les pistes d’action aussi et surtout. Et puis : GRÈVE DU CLIMAT LES 27 ET 28 SEPTEMBRE!!
    Biz, Magali.

    1. Bonjour Magali,
      je te remercie de ton éloge et de me citer dans ton cours d’Histoire environnementale. Cela doit être trop intéressant comme cours.
      Pour les sources, jamais évident de trouver l’étude phare sans être abonné à une multitude de revues scientifiques. Mais normalement, les études de Greenpeace et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation, sont sûres.

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