Pensons plus loin : supprimons la voiture (2e partie)

Pensons plus loin : supprimons la voiture (2e partie)

Pour retrouver la 1re partie
Pourquoi vouloir supprimer la voiture ?
cliquez ici.

2e partie
Comment se déplacer sans voiture ?

       C’est la grande question qui taraude tout le monde, surtout pour ceux qui habitent à la campagne. Bien sûr, si un tel programme politique voyait le jour, cela ne se ferait pas du jour au lendemain, il faudrait un temps d’adaptation. J’ai découpé cette deuxième partie en analysant nos transports automobiles personnels. Comme solution, je n’ai évidemment pas parlé des transports en commun type tramway ou métro qui ne se trouvent que dans les grandes villes et qui sont un investissement massif pour la collectivité.

 

Les déplacements domicile-travail

       C’est le nœud du problème car plus de la moitié de nos déplacements est pour le travail[1] ! Se déplacer en voiture pour aller travailler, en sachant qu’en moyenne 7000 € de votre paye  par an part dans ce transport fait réfléchir à l’utilité de travailler autant…

Solution pour les trajets de moins de 5-10 km : le vélo

       Pour celles et ceux qui travaillent près de leur domicile, les trajets de moins de 5 km sont facilement réalisables en vélo, nous pouvons compter même jusqu’à 10 km en vélo (c’est ce que je fais, pourtant je ne suis pas une sportive née). En sachant que la distance médiane du trajet domicile-travail est d’une dizaine de kilomètres[2] (cela me semble peu, mais je pense que les métropolitains font baisser le nombre de kilomètres), la moitié des actifs pourrait donc se déplacer en vélo.

Vous allez me répondre : oui, je veux bien faire du vélo, mais certaines routes sont dangereuses et/ou désagréables avec le flot de voitures. Oui, à l’heure actuelle ! Mais si la voiture est supprimée, il n’y aura plus que des vélos 🙂 !

       Le seul inconvénient, selon moi est quand il pleut, même avec une cape de pluie (certaines personnes, elles, n’en sont pas du tout gênées) ? Cependant, je pense que s’il n’y a plus que des vélos, les ingénieurs automobiles qui seront au chômage à cause de cet article pourront se pencher à trouver des solutions, soit sur le vélo, soit en terme de vêtements de pluie innovants.

Et le bonus du vélo : une meilleure forme physique et une diminution des problèmes de circulation sanguine ! Donc des économies pour la Sécu (donc notre argent !).

 

Solution pour les trajets de plus de 10 km : le train

     Maintenant, réfléchissons au moyen de déplacement pour les travailleurs qui sont au-dessus de 10 km. Là, il y a plusieurs solutions.

     La première, le train. Vous allez me dire, oui mais ce n’est que de ville à ville. C’est vrai aujourd’hui, et cela risque de devenir de grande ville à grande ville si on laisse faire les politiques actuelles. Mais pourquoi ne pas imaginer les réseaux ferroviaires que nous avions il y a encore 60 ans, voire un siècle, et qui desservait même les campagnes : énormément de petits villages étaient desservis par le train, donc je ne vois pas pourquoi si on y arrivait il y a un siècle, on ne pourrait plus le faire maintenant !? Surtout que beaucoup de voies sont devenues des voies vertes, donc il est tout à fait possible de les réexploiter sans expropriation.

     Vous allez me dire : oui, mais les voies vertes sont bien pratiques pour faire du vélo. Je suis d’accord, à l’heure actuelle avec un trafic routier dense, mais quand les routes ne seront plus que pour le vélo, il n’y aura plus besoin de voies vertes laughing.

Il y a moins de train aujourd'hui qu'il y a 50 ans.

Le réseau ferré français au début du XXe et du XXIe siècle.
L
es deux cartes parlent d’elles-mêmes, en un siècle, nous avons perdu les trois quarts des lignes. Et encore, la seconde s’arrête en 2014, nous avons perdu des lignes depuis.

Source : Cercle historique du Rail français (https://www.railsdautrefois.fr/).

Autre solution pour les trajets de plus de 10 km : le bus d’entreprise

       Il y a également une autre solution qui a beaucoup existé jusque dans les années 1990 et que j’ai moi-même testée quand j’étais jeune et sans permis : le bus d’entreprise ! Késako ? Cela s’est mis en place dans les années 1960, quand les usines avaient besoin de main-d’œuvre. Comme à l’époque beaucoup de gens habitaient encore la campagne et n’avaient pas de permis, l’usine mettait en place un bus qui prenait les salariés de l’usine. Un de mes oncles n’a ainsi jamais passé le permis car il travaillait à Dunlop à Amiens, et le bus passait le prendre tous les matins, dans un petit village à 40 kilomètres de la capitale picarde ! Oui, cela fait rêver ! Et n’allait pas croire que c’était une exception, beaucoup d’usines pratiquaient le bus d’entreprise, même celles situées dans des grandes villes avec des grands bassins de population comme Lyon (Rhône-Poulenc par exemple[3]).

     Comme je l’ai écrit, j’ai connu une version de ce bus d’entreprise quand j’effectuais des ménages dans un centre Pierre & Vacances qui était situé sur la côte. Le bus passait nous prendre à la gare d’Abbeville (la ville). À ce moment-là, je n’avais pas le permis. Une personne me déposait à la gare (mais j’aurais pu y aller en vélo avec une route moins dangereuse) et je partais en bus. Et au vu de la paye de femme de ménage, ce transport permettait que ce travail devienne rentable. Bref, quand les entreprises sont en manque de main-d’œuvre, quand elles veulent vraiment, elles peuvent être inventives pour recruter.

       Pour vivre sans voiture, nous avons donc réglé les problèmes de déplacement pour le travail, voyons maintenant les autres types de déplacement.

Les déplacements loisirs

     Dans loisirs, j’inclus toutes les activités sportives et culturelles, mais aussi sorties et visites famille et amis (très important pour moi). Et là, c’est beaucoup plus difficile car pour trouver du boulot, beaucoup d’entre nous avons dû s’éloigner de notre sphère familiale. Il y a donc deux cas de figures, ceux qui sont très éloignés (autre région) et ceux qui sont éloignés d’une trentaine de kilomètres.

     Pour ceux très éloignés, normalement la solution la plus simple est le train. Bien sûr, il faudrait que nous revenions aux lignes d’avant 2010 (facile avec une politique volontariste), voire même des années 1980 (un peu plus complexe à réaliser) où beaucoup de lignes ont commencé à être supprimées ou avec des horaires beaucoup plus restreints. Au niveau temps, si nous étions dans une réelle volonté politique d’un train efficace, nous serions plus rapides que la voiture.

     Mon exemple personnel : Quimper-Bordeaux DIRECT (ne le cherchez pas, il n’existe plus) : 6 h, en sachant que le train après La Roche-sur-Yon était un tortillard (la voie La Roche-La Rochelle a un énorme besoin de renouvellement). Voiture : 6 h en roulant très très très bien (et en espérant qu’il n’y ait de bouchon ni à Nantes, ni à l’entrée de Bordeaux, ce qui est de plus en plus rare). Un train efficient est donc plus rapide que la voiture.

   Exemple plus complexe : Quimper-Abbeville en passant par Paris. Quand les correspondances étaient bien réalisées et que le Paris-Abbeville ne mettait que 1h20, le trajet complet durait 5h45 avec la correspondance. Voiture : 6h (en roulant encore très bien). Et sur les temps de trajet en train, je suis sûre qu’on peut encore gagner en étudiant des VRAIES correspondances, en mettant des trains toujours sur le même quai (au moins, pour les petites gares), en rénovant les passages à niveau, virages et autres, sans oublier le matériel. Même si j’adore les Corail, et que la SNCF n’a toujours pas égalé leur confort intérieur, les locomotives tombent souvent en panne. Combien de fois pour le Amiens-Paris, les mécanos ont dû aller chercher des pièces sur des vieilles locos à Longueau ?! Je pourrais continuer longtemps la liste du problème d’efficience des trains par manque de moyens, mais revenons à nos voitures.

Les avancées que la voiture a apportées

Si la voiture est aussi problématique au niveau environnemental et financier, il faut expliquer pourquoi elle a autant plu. Je ne parlerai pas de liberté car à 7000 € en moyenne par an, je n’appelle pas cela de la liberté.

Mais la voiture a apporté un vent d’air frais dans les campagnes de l’époque. Elle a permis davantage de déplacement, et les gens ont pu découvrir d’autres lieux, d’autres façons de vivre, voire même de se nourrir. La ville et la campagne se sont davantage mélangées. Combien de villages ont reçu « ceux de la ville ». Et ce mélange, selon mon point de vue, a été très bénéfique (même si beaucoup d’urbains ont été méprisants envers les ruraux).

Et à mon avis, mais là, il faudrait des études sociologiques pour étayer cette hypothèse, c’est le début de l’arrivée des citadins à la campagne qui a profondément changé la société française des années 1960. Il ne faut pas non plus oublier, que dans ces années-là, la télévision commençait à rentrer dans les villages et elle était aussi une autre fenêtre sur le monde. Bref, la voiture et la télévision ont apporté une nouvelle vision des choses et ont permis à la campagne de dépasser ses carcans.

Les lignes de train ont été énormément supprimées ces dernières années, comme dans le Finistère.

Carte des réseaux ferrés du Finistère en 1933, d’après l’annuaire Pouey (réédité par LR Presse).Vous pouvez cliquer sur l’image pour mieux voir.

Pour celles et ceux qui conaissent le Finistère, les trois quarts des voies ferrées ont disparu en même pas un siècle.

De même, pour les lignes directes qui se sont réduites en peau de chagrin. Quimper-Lyon, Quimper-Genève, Quimper-Bordeaux, tous DIRECT il y a encore quelques années, n’existent plus aujourd’hui…

     Pour les personnes peu éloignées des loisirs ou de leur entourage, il y a plusieurs solutions pour vivre sans voiture avec une politique adéquate. La première solution est, comme pour le travail, remettre des trains dans les petites communes. On peut imaginer des trains qui passent jusqu’à 2h du matin le week-end comme cela se fait en Suisse pour des villages d’à peine 800 habitants (comme Fey, qui plus est éloigné d’une trentaine de kilomètres de Lausanne !).

     Ensuite, là, où on ne mettra pas de train, nous pouvons imaginer soit un système de bus, soit un système de taxi, minibus à la demande. Tout est possible. Et cela pourrait être organisé par la communauté des communes, pour se déplacer d’une commune à une autre. Après tout, les gouvernements successifs nous serinent avec la « synergie » des Com’ des Com’, il serait temps que celles-ci montrent leur utilité (non, je n’ai pas du tout de dent contre cette nouvelle organisation territoriale innocent)

     Concernant les activités, il y a deux axes, soit proposer les solutions déjà décrites, soit décentraliser ou re-territorialiser les activités sportives et culturelles. Par exemple, quand j’étais jeune, chaque village ou presque avait son club de foot cry. Aujourd’hui, cela n’est plus la norme. En effet, les fédérations sportives françaises demandent de plus en plus de choses aux clubs (il faudra que j’écrive un article à ce sujet), ce qui est facile quand on est un grand club avec des moyens financiers, mais de plus en plus difficile dans un petit club de villages où l’on ne fonctionne qu’avec des bénévoles ou presque. Ce qui est dommageable pour la vie des villages, des parents (organisation pour le transport) et pour les clubs des villes qui doivent de plus en plus refuser du monde ! Il en est exactement de même avec la musique. Combien de villages avaient auparavant sa fanfare ?! En reterritorialisant les activités sportives et culturelles, de nombreuses activités seraient ainsi accessibles à pied ou en vélo. Et un avantage indéniable, cela permettrait de refaire vivre nos villages et d’éviter l’entassement des gens en ville (ce qui fait considérablement augmenter les loyers).

Déplacement administratif et alimentaire

     L’autre point de déplacement est celui alimentaire et administratif. Pour l’alimentaire, deux solutions. La première est de rouvrir les petits commerces dans les petites villes à la place des grandes surfaces bondées et qui mangent des terres agricoles chaque année (voir mon article « Le festin des zones commerciales » en cliquant ici). La seconde est la livraison par les supermarchés (mais en ne payant plus ce service) ou l’épicier qui passe dans les villages comme j’ai connu quand j’étais petite. Bien pratique, on savait à l’heure qu’il passait, et il s’arrêtait juste devant la maison ! Certaines épiceries en vrac proposent ce service dans certains villages, comme Du Vrac dans le Bocal en Picardie (bon, j’avoue, c’est une pote tongue-out !).

     Il en est de même avec le boulanger. Combien de personnes me disent qu’elles veulent vivre à un endroit où elles peuvent aller chercher leur pain à pied. Mais pourquoi ne pas déplacer le problème est que ce soit les services qui viennent à nous. Encore une fois petite (oui, je vivais dans un monde de rêve), la boulangère passait déposer le pain à la maison. Si nous n’étions pas là, nous laissions le sac à pain à la porte, et elle y mettait le pain, que nous récupérions le soir. Quand nous voulions autre chose, ma mère le précisait sur un bout de papier accroché au sac à pain ou à la fenêtre. Et c’est quand j’ai commencé à habiter en ville que j’ai trouvé que ce n’était pas du tout moderne d’aller chercher son pain ! Nous pouvons donc imaginer l’inverse que ce n’est pas à l’individu de se déplacer mais le commerçant ou tout autre service.

     C’est pareil avec la justice ou autre service administratif. Nous nous plaignons que les tribunaux de proximité ferment et qu’il faut aller dans la métropole qui est souvent à 45 minutes de route, voire plus avec les nouvelles immenses régions. Pourquoi ne pas retourner le problème est que ce soit la justice qui vienne à nous ? Jusqu’à la fin des années 1950, il y avait un juge de paix qui venait dans les villages un jour précis et les gens venaient avec leurs doléances. Énorme avantage : il rendait la justice tout de suite et voyait le terrain (pratique pour les problèmes de voisinage !). Maintenant, allez faire déplacer un juge ! Et imaginez, en plus, il y avait un juge par canton (et c’était les cantons d’autrefois : beaucoup plus petits que ceux de maintenant !), ce qui permettait de se rendre dans les villages très régulièrement !

     En changeant donc le paradigme, « c’est à l’administré de se déplacer » par « c’est à l’administration de se déplacer », nous ferions coup double : moins de problèmes de transport et surtout un rapprochement des services aux usagers, ce qui ne s’est pas vu depuis des décennies ! Avec l’arrivée de la voiture individuelle, en effet, nous avons énormément perdu ce contact avec le territoire. Et la voiture a permis a bien des politiques une excuse facile pour fermer des services publics puisque les citoyens peuvent se déplacer « plus rapidement » en oubliant totalement le maillage territorial et celles et ceux qui n’ont pas accès à la voiture.

     Par ailleurs, le paradigme de l’administration qui se déplace peut s’appliquer aussi au médecin, comme dans les années 1980 où le médecin venait chez les gens (et c’était bien pratique, cela évitait de contaminer toute la salle d’attente). Concernant les professions d’urgence (pompiers, SAMU…), elles conserveront évidemment leurs véhicules, ce qui est d’autant plus important que les hôpitaux sont de plus en plus éloignés des citoyens. Pour les autres professions qui doivent beaucoup se déplacer, comme les postiers, les artisans, nous pouvons imaginer, un système comme dans la plupart des petites îles françaises : seules certaines professions auront une voiture. Toutefois, ce ne serait pas du luxe, d’augmenter le nombre d’artisans comme à une époque où il y en avait dans chaque village ou presque. De même, pour les postiers, auparavant, ils se déplaçaient en vélo… Avec l’augmentation des colis, nous pouvons imaginer un système de vélo-cargo, comme certains artisans le font déjà dans les grandes villes[4], voire même dans des plus petites[5]. Bon, le corollaire au déplacement en vélo pour ce type de professions est qu’il va falloir beaucoup plus de main d’œuvre, mais ça tombe bien, on a 10 % de chômage en France !

À SUIVRE
Parlons sou-sous !

POUR EN SAVOIR PLUS

Pour avoir une idée du nombre des anciennes voies ferrés disparues, le livre Toutes les lignes et les gares de France en cartes paru chez LR Presse qui reprend département par département le réseau ferroviaire de 1933 (annuaire Pouey) : https://trains.lrpresse.com/A-18334-toutes-les-lignes-et-les-gares-de-france-en-cartes.aspx.

Sur le juge de paix : http://www.archives-judiciaires.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10845&article=15479

Sur l’importance des bénévoles pour les petits clubs sportifs, ce discours de François Ruffin (le discours est un peu long) : https://www.youtube.com/watch?v=gkaW0LDD_s8. Je le partage car à ma connaissance, c’est la première fois qu’un homme politique parle de l’énorme travail des bénévoles dans les associations sportives et culturelles.

Si cet article vous a intéressé, partagez-le ! Merci !

5 thoughts on “Pensons plus loin : supprimons la voiture (2e partie)

  1. Instant témoignage : j’habite une petite ville de province… et je n’ai pas de voiture (même pas de permis !). C’est vrai que ce n’est pas toujours simple, mais c’est possible : je vais au travail en train (j’ai cette chance), je fais mes courses en centre ville à pied ou à vélo, et lorsque j’ai besoin, je me rends en zone commerciale à vélo. En revanche, force est de constater que si cela fonctionne pour moi, c’est d’une part car je suis seule, et d’autre part car je peux aussi compter sur des ami.e.s/connaissances pour du covoiturage pour aller à des évènements culturels ou autre… On est encore loin du “tout sans voiture”, même si comme toi, je pense que ce serait possible, en tout cas pour le quotidien. Après, pour les personnes qui habitent en milieu rural très isolé, je ne suis pas sûre… et il faut bien avouer que la voiture, c’est parfois bien pratique lorsqu’il faut transporter des choses lourdes et/ou encombrantes, lorsqu’il faut se déplacer dans des zones difficiles d’accès géographiquement (en fortes montées par exemple)…
    Bref, je crois à la possibilité d’une réduction drastique de nos déplacements en voiture, leur disparition totale, pas vraiment !

    1. Bonjour Milounette,
      merci de ton retour instructif, surtout en habitant une petite ville de province où les gens ont beaucoup plus de mal à s’imaginer sans voiture ! L’objectif de cet article était surtout de changer de paradigme pour montrer que vivre sans voiture, même à l’heure d’aujourd’hui où les trains sont de plus en plus rares, est possible. Et ton exemple le montre bien 🙂 ! Mais je suis d’accord avec toi, la voiture a quand même des côtés bien pratiques, notamment quand on est une famille ou qu’on a beaucoup de choses à transporter. Pour le transport de matériel ou autres charges, on pourrait imaginer un système de voiture municipale : une voiture à disposition des habitants avec soit un jour défini d’emprunt, soit un planning.
      De même, pour les parents, à Auray, de plus en plus de parents roulent avec des vélos cargos pour mettre leurs enfants dedans, et en réfléchissant, on pourrait aussi imaginer d’autres systèmes. Par exemple, en Haute-Savoie, là, où il y a de fortes pentes, jusqu’à la moitié du XXe siècle, il y avait des pipe-lait pour descendre le lait vers le lieu de production du fromage. Bref, tout est possible avec de l’imagination 🙂 !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cet article vous a intéressé, partagez-le !