Pensons plus loin : Supprimons la voiture

Pensons plus loin : Supprimons la voiture

J’ai eu l’idée de cette série d’articles suite à une publication de @missaandria qui se désolait que les mouvements de gauche s’indignaient pour toutes les déclarations d’extrême-droite, mais proposaient rarement de nouvelles idées pour contrer le calendrier de l’extrême-droite et qu’il faudrait pour une fois qu’on soit interloqué par les idées d’extrême-gauche. J’ai trouvé cette idée très intéressante. En effet, s’indigner, c’est important, mais il faut aussi apporter de nouvelles idées, des critiques positives et montrer qu’autre chose est possible. C’est ce point qui est important : montrer que notre société n’est pas rigide et ce que l’on croit la norme depuis des années n’existe en fait que depuis peu.

J’ai donc réfléchi à des idées d’extrême-gauche (je me suis fait peur moi-même sealed) qui serait profitable à tous mais afin d’être le plus constructive possible, je démontre que ces idées sont possibles, et surtout à tout le monde. Le but de cette série d’articles est donc de changer de paradigme en créant le débat, en ouvrant la réflexion et surtout en cherchant à ce que nous voulons vraiment comme société.

Pour ma part, je veux une société plus juste, plus égalitaire et plus soucieuse de l’environnement.

N’hésitez pas à commenter, à partager ces articles, à débattre avec votre entourage, car je vous promets que je vais toucher des points très sensibles, donc si vous vous ennuyez dans les repas de famille, c’est le moment de les réveiller tongue-out !

       Pour débuter fort, je commence par quelque chose qui touche 86 % des ménages français[1] : la voiture !!! Et je souhaite que nous la supprimions ! Supprimer la voiture !? Oui, carrément !

       J’entends déjà les cris d’orfraie : ce n’est pas possible, je ne me rends pas compte, comment vont faire les gens à la campagne (tiens, pour une fois, on va entendre parler de la campagne !), et les emplois ?! C’est insensé !

       Ne vous inquiétez pas, j’ai pensé à tout, et notamment à la campagne. Venant moi-même de la campagne, je connais bien les problématiques de déplacement. J’ai donc tout détaillé dans la suite de l’article, mais expliquons avant pourquoi il faudrait supprimer ce véhicule qui nous semble si pratique. L’article étant très long, je l’ai divisé en trois parties afin que vous puissiez y revenir plus facilement si vous n’avez pas le temps de tout lire en une fois.

 

Voici déjà le sommaire pour vous y retrouver.

1re partie : pourquoi vouloir supprimer la voiture ?

2e partie : se déplacer dans un monde sans voiture, surtout à la campagne

3e partie : combien coûtera la suppression de la voiture ?

1re partie
Pourquoi vouloir supprimer la voiture ?

Le vice profond des bagnoles, c’est qu’elles sont comme les châteaux ou les villas sur la côte : des biens de luxe inventés pour le plaisir exclusif d’une minorité de très riches et que rien, dans leur conception et leur nature, ne destinait au peuple.

André Gorz, philosophe, 1973

Supprimer la voiture pour l’environnement

     Je ne sais pas vous, mais j’en ai marre des discours qui nous présentent la voiture électrique comme la « solution » aux problèmes environnementaux qu’engendre la voiture[2]. La voiture électrique, rien qu’avec le problème des batteries constituées de métaux venant de loin, n’est, hélas, pas la solution. Je ne parle même pas du côté incommode d’une autonomie de 350 kilomètres et d’un « plein » qui met presqu’une demi-heure à se charger !

     Le problème est que le gouvernement actuel part sur cette « solution » et tous les constructeurs s’y engagent (poussés par les Gafam et les entreprises comme Uber[3]). Comme je n’ai pas envie de lutter contre cette gageure, que la voiture individuelle en France est responsable de 57 % des émissions de gaz à effet de serre[4], et que les voitures non polluantes n’existeront pas avant au moins un siècle, le plus simple est de prendre le problème automobile à la racine, donc de supprimer les voitures, CQFD !

     Cette réflexion est à mettre en parallèle au développement du vélo. En effet, de plus en plus de personnes réclament des pistes cyclables car les routes sont trop dangereuses. Certaines communautés de communes comme celle de Nozay en Loire-Atlantique ont même le désir de relier tous les villages de la Com des Com par une piste cyclable et pédestre. L’idée est géniale, je suis totalement pour : cela me fera des balades quand j’irai 🙂 ! Cependant, dilemme : cela prend des terres agricoles. Si on doit en effet agrandir chaque route pour y installer une piste cyclable afin d’encourager le vélo, imaginez le nombre de terres agricoles qui vont encore disparaître ! Prendre encore une fois le problème à la racine est la solution : la voiture est l’énorme facteur polluant, donc le problème est bien la voiture et non la route en tant que telle.

     En supprimant la voiture, toutes les routes déjà existantes serviront pour le vélo. Il n’y a donc plus besoin de créer de nouvelles pistes cyclables.

Supprimer la voiture pour une société plus égalitaire

     Ensuite, la voiture est le symbole même d’une société inégalitaire et hiérarchisée. Je n’ai remarqué ce point que récemment. Petite, mes parents se moquaient de ce qu’ils achetaient comme voiture, cela dépendait des occasions qu’ils trouvaient. J’étais juste étonnée de voir les parents de certains camarades de classe ne juraient que par UNE marque de voiture.

     Mais en grandissant, en apprenant à reconnaître les différentes marques de voiture et en rentrant dans le monde des adultes, je me suis rendu compte que beaucoup de gens achetaient une voiture pour se la « péter » tout simplement. Bien sûr, comme nous sommes en France, ils ne vont pas le dire tout de go, ils vont trouver des arguments « raisonnables » à leur achat : la conduite, la qualité, le prix (oui, même pour des voitures dépassant le smic, cet argument s’entend !), l’écologie (oui, oui, je l’ai aussi entendu !).

     Moi la première : je choisis une marque qui dure longtemps (Volkswagen) ou use peu d’essence (Peugeot). En réalité, si j’aime les Volkswagen, c’est parce que leur ligne me parle (à mon grand désespoir d’écolo !) et que la Golf, dans mon imaginaire a toujours été vue comme la voiture classe par excellence. J’ai également encore en tête les images des pubs de la Golf 2 Memphis, qui me parlait quand j’étais petite, ou celle de la 106 qui était montrée comme une voiture de femme moderne (cette pub est totalement sexiste avec le recul). C’est donc de l’affect, rien d’autre. Et ce pour la grande majorité d’entre nous.

     La voiture achetée doit être plus qu’une voiture. En effet, la voiture coûte tellement dans le budget qu’il faut qu’elle vende autre chose que du transport et des bouchons ! Elle doit vendre du rêve ET du statut social (en France, je ne sais pas comment cela se passe dans les autres pays). La voiture est en effet un marqueur social selon la marque, le modèle que vous achetez (ou pouvez vous acheter). En effet, si tout le monde se foutait de la voiture, tout le monde ou presque n’aurait que des Dacia ! Un ami, travaillant chez un constructeur automobile, m’a bien confirmé que quand ils décidaient de sortir une voiture, les concepteurs regardaient quelle catégorie de personnes elle ciblerait.

     C’est ce côté statut social qui explique l’implosion des SUV. Grâce à eux et pour un prix « moindre » qu’un quatre-quatre, l’acheteur a l’impression de rentrer dans la catégorie au-dessus, celle des personnes qui peuvent se payer un quatre-quatre ! Et comme dans la société actuelle, ce sont les riches ou classes supérieures qui donne le là du bon ton, les classes inférieures essayent de les reproduire. Un exemple personnel, quand nous avions une Golf IV et que nous arrivions chez mes parents, ma sœur, en voyant la voiture, s’est demandé quel bourge arrivait…

     La voiture, qu’on le veuille ou non, est un facteur social. Elle montre une partie de nous, qu’on le veuille ou non. Elle montre une partie de notre salaire (quel marque peut-on se payer) ou a contrario une partie de notre personnalité (écolo, pragmatique, radin, etc.).

     Faites un simple test avec vous-même : vous voulez louer un appartement ou autre, à quelle personne feriez-vous davantage confiance ? Celle qui arrive dans une Audi A5 neuve ? Ou celle qui arrive dans une vieille Fiat Punto ?

     Supprimer la voiture permettrait en outre d’éviter presque 4000 morts par an sur les routes[5], mais aussi un nombre important d’accidentés qui ne peuvent reprendre une vie normale. Et sur ce point, la distinction sociale est encore forte. Les morts de la route sont en effet davantage les ouvriers[6] que les cadres et ceci pour diverses raisons : moins bons véhicules (voitures d’occasion et entretien limité), conduite sur des routes de moins bonne qualité (84 % des accidents se passent en zone rurale), etc. En supprimant la voiture, nous éviterions donc la mort des personnes de classes populaires.

     Enfin, une société sans voiture serait plus inclusive car elle permettrait aux personnes qui ne peuvent pas conduire (jeune, vieux, certains handicaps, etc.) ou n’ont pas de voiture à disposition de pouvoir se déplacer plus facilement puisque les transports en commun deviendraient la norme.

     Étant un facteur de distinction sociale, la voiture est donc à supprimer car elle créée une inégalité de traitement entre personnes. Inégalité de traitement qui se voit par rapport au prix que l’on peut accorder à la voiture dans son budget.

Mon cas automobile

Déjà, pour une écolo, je pars mal : j’aime les voitures ! Oui, je trouve que c’est un engin fantastique, et certaines ont tellement un superbe design ! Mes préférées sont les Allemandes et les Italiennes, même si celles-ci ont une mécanique plus sensible (Maserati et Alfa). Ce qui a commencé à me faire changer d’avis sur les voitures, c’est le coût financier et environnemental.

Nous possédons une voiture pour deux : une Golf VI qui a actuellement 3090000 km. Nous espérons la changer quand elle approchera les 400000 comme nous l’avions fait pour la BX de mon compagnon. Je n’ai jamais voulu d’une seconde voiture car c’est un tel gouffre financier. Mais, à l’heure actuelle, c’est difficile et cela implique des choix de vie. Nous habitons donc en ville alors que je rêverais de retourner à la campagne. Pour l’instant, j’ai encore des trains pour m’amener au boulot, mais pour combien de temps ? Ces dernières années, le nombre de trains a fortement diminué (je suis passée de 5 trains le matin à 1 !).

À tous mes emplois précédents, j’y suis toujours allée en train, vélo ou en covoiturage, excepté à l’hôpital où j’y allais en voiture (j’avais à ce moment-là ma propre voiture : une 106 rouge cool) car la route la plus courte qui mène à l’hôpital est trop dangereuse en vélo (route nationale avec un très fort trafic de camions).

Avec mon compagnon, nous essayons de prendre de plus en plus le train, mais soyons honnête à l’heure actuelle, dès que vous avez des trajets avec des « correspondances », c’est difficile si on ne veut pas trop sacrifier son temps. Et ce problème de correspondance est bel et bien un problème politique.

Supprimer la voiture pour augmenter le budget des foyers

     La voiture étant un facteur social, il y a une discrimination entre les gens qui peuvent se permettre d’acheter une voiture neuve et les autres. En effet, une voiture neuve « premier prix » est l’équivalent de presque 2 années de SMIC (prix qui a énormément augmenté cette dernière décennie). Problème, quand vous êtes au SMIC, il est très difficile d’économiser pour acheter une voiture neuve. Cela est donc injuste. En effet, quelqu’un qui a une voiture neuve a (normalement) moins de problèmes d’usure, mécanique, etc. En outre, il pourra soit revendre la voiture a un « bon » prix (un prix où il ne perd pas trop d’argent), soit la faire durer longtemps. Alors qu’avec des voitures d’occasion, tout est beaucoup plus aléatoire. Je trouve donc cela inégalitaire que des personnes aient les moyens de se payer des voitures neuves et non les autres.

     Puis, un autre point important de la suppression de la voiture est pour le pouvoir d’achat même dans la durée. En moyenne, une voiture coûte entre 7000 € et 10000 € par AN[7]!!! Oui, oui, quand vous additionnez le prix de la voiture, l’entretien, l’assurance, l’essence et les péages. C’est énorme. Bien sûr, tout le monde ne met pas ce budget dans la voiture, mais selon les budgets, la voiture est un énorme crève-budget. Et encore, ce calcul ne compte pas ce que l’on paye à travers nos impôts pour l’entretien des routes !

Le système automobile coûte cher aux particuliers et à la collectivité.
La voiture est un crève-budget.

J’ai repris ce diagramme car je le trouvais parlant, mais il date de 2018
(l’inflation automobile a été énorme ces dernières années),
et prend comme modèle une Renault Clio essence.

Source : site internet Le Lynx
(https://www.lelynx.fr/assurance-auto/autour-auto/achat/budget/budget-auto-francais/)

     C’est pourquoi il se vend davantage de voitures d’occasion que de neuves : en 2021, c’est 1 neuve pour 3 occasions[8]. En outre, 75 % des ventes automobiles se font à crédit[9], sans compter la nouvelle « arnaque » : la location sur 5 ans (arnaque au sens où pour que vous ne perdiez pas trop d’argent, il faut que vous refassiez un nouveau contrat au bout des 5 ans). Autant mettre un prêt dans une maison, je peux comprendre (et encore !), autant dans une voiture, j’en suis malade ! Car à la fin, hélas, vous ne récupérez rien (oui, je réagis en bonne ménagère française wink !) et votre voiture a perdu tellement de valeur, sans compter tout ce que vous avez dépensé en entretien courant (je ne parle même pas si vous avez un problème de série !). Ainsi, la voiture est un tel gouffre financier que sa suppression redonnera énormément de pouvoir d’achat aux ménages (et à l’État quand il paye les primes à la casse, à la conversion, etc). Et encore, je ne parle même pas du gain financier par rapport aux nouvelles voitures qui arrivent, avec toujours plus d’électronique, donc toujours plus chères !

L’automobile, un marché étrange

À l’heure où l’on nous prône la concurrence, la liberté d’entreprise, le choix, je trouve toujours bizarre l’économie automobile. Économie qui ne vit que par le marché de l’occasion, par subventions et où le nombre de constructeurs diminue d’année en année…

     La voiture étant un énorme facteur polluant, de discrimination et demande un tel budget, que sa suppression est vivement recommandée, surtout qu’il ne faut pas oublier que l’apogée de la voiture individuelle est récent. Dans les années 1980, à peine la moitié des déplacements se faisait en voiture ; en 2008, nous étions aux deux tiers[10]. La plupart de nos grands-parents ont ainsi passé leur permis dans les années 1960-1970 et conduisaient très peu. Quatre facteurs principaux expliquent la cause d’un tel développement de la voiture à partir des années 1980.

    • La montée du chômage : il faut aller de plus en plus loin pour trouver du travail ;
    • Une augmentation massive des femmes sur le marché de l’emploi : avec le chômage, encore plus difficile de trouver deux emplois dans un même périmètre ;
    • Le début de la suppression des lignes de trains : moins de transport pour aller au travail ;
    • Le début de la concentration des entreprises dans les villes.

     Vous allez me dire, OK, avant, tout le monde n’avait pas de voiture, mais, nous sommes en 2020, le monde a changé entre deux. Et il est de plus en plus difficile maintenant de vivre sans voiture. C’est vrai, à l’heure actuelle. Mais voyons comment dans notre société d’aujourd’hui, nous pouvons vivre sans voiture.

À SUIVRE
Comment se déplacer dans un monde sans voiture ?

POUR EN SAVOIR PLUS

Pour sourire
Cette vidéo s’est déroulée pendant l’épisode neigeux madrilène en janvier 2021 et pose la question de pourquoi avoir une grosse voiture qui ne peut même pas rouler sur la neige contrairement à notre bonne vieille 4 L ?

Sur la sociologie de la voiture

Quelques chiffres intéressants sur l’automobile et les Français : http://www.fiches-auto.fr/articles-auto/l-auto-en-chiffres/s-652-l-auto-et-les-francais.php

Livre Sociologie de l’automobile de Yoann Demoli et Pierre Lanoy, éditions La Découverte, collection « Repères », 2019 (https://www.editionsladecouverte.fr/sociologie_de_l_automobile-9782707197955) : un très court livre qui résume bien toute la problématique et la sociologie de l’automobile.
Pour un résumé : https://laviedesidees.fr/La-societe-automobile.html ou https://www.cairn.info/sociologie-de-l-automobile–9782707197955-page-41.htm?contenu=article

Sur la voiture électrique
Cet excellent dossier du journal Reporterre analyse les études qui proclament la voiture électrique comme écologique : https://reporterre.net/Non-la-voiture-electrique-n-est-pas-ecologique.

 

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5 thoughts on “Pensons plus loin : Supprimons la voiture

  1. Merci bcp pour cet article très intéressant ! Avec mon mari nous réfléchissons justement aux alternatives à la voiture (suite à plusieurs réparations très coûteuses) Je file lire les 2 suivants 🙂

    1. Bonjour Sophie,
      je te remercie de ton retour. Oui, bizarrement quand on revient de chez le garagiste, on se pose la question de l’utilité de la voiture, cela coûte tellement cher ! Et même quand je fais le plein, je suis toujours effarée par le montant dépensé !

  2. Super intéressante cette thématique et le principe de reprendre des idées “extrémistes”.

    Point de “détail”, je suis effarée du budget annuel annoncé : 840 € d’entretien et 584 € de garage ça me semble énorme et pas réaliste (mettons de côté le fait que ça semble redondant, mais ils doivent distinguer l’entretien avec la vidange, le changement de pneus etc, d’un côté, et de l’autre côté les réparations liées aux pannes et accidents). Surtout en se basant sur une petite voiture qui n’est pas robotisée et équipée dans tous les sens.

    1. Oui, ta remarque est pertinente, je n’avais pas fait attention. Après, les chiffres viennent de l’Automobile Club, donc je leur fais confiance. Il faut savoir que les frais d’entretien et les pièces ont énormément augmenté ces dernières années. Et même une Clio ne peut plus être considérée comme une petite voiture non robotisée 😉 ! Je vais comparer par rapport à notre Golf (qui est « vieille » mais d’une catégorie au-dessus de la Clio), il y a déjà un minimum de 220 € de vidange tous les ans, un essuie-glace, c’est entre 11 et 40 € (!), plaquette de freins 50 € la paire, les disques (je n’ai pas retrouvé la facture, mais c’est plus cher que des plaquettes). Ensuite, il y a la courroie de distribution qui est à changer selon les voitures vers les 100 000 km, donc l’ACO a sans doute intégré son prix en faisant une moyenne par an. Enfin, l’ACO compte peut-être tous les liquides qu’on doit remettre entre deux, et le lave-glace et peut-être les lavages auto, comme ce sont des maniaques de l’automobile 😉 !
      Et pour le garage, cela va vite, et je pense que 545 € est une bonne moyenne. Dernièrement, on en a eu pour 300 € pour changer la commande d’ouverture du coffre ! En fin d’année dernière, on avait dû refaire un rééquilibrage des pneus : 210 €. L’été dernier, c’était la durite qui avait pété : 200 € ! Et ce qui a fait très mal l’année d’avant, le changement de la vanne EGR : 1130 € !!! donc, oui, une voiture, c’est un sacré budget ! Et quand elle commence à vieillir, tu rentres dans le dilemme : vaut-il mieux faire les réparations ou la changer ? En sachant que la changer est un énorme coût !

      1. L’astuce est de changer avant les grosses réparations mais après on se dit qu’eu égard à ce que l’on vient de payer ce serait bête de changer de voiture. Jusqu’à la prochaine réparation…

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