Covid-19 : quelles leçons à en tirer ? (4e partie)

Covid-19 : quelles leçons à en tirer ? (4e partie)

Pour retrouver la 3e partie
La pandémie dévoile une lutte des classes toujours présente
cliquez ici.

4e partie
La pandémie révèle
les travers sociaux de notre société

 

Mais qui va garder les enfants ?
Laurent Fabius

       La crise sanitaire déclarée, l’action de l’État a montré un clivage entre les classes riches et les classes populaires dans le traitement des mesures et l’accès à la médecine. L’information distillée par les médias nationaux a révélé également ces travers de classe. Mais comme si cela ne suffisait pas, la pandémie met en avant tous les problèmes sociaux de notre société notre société moderne : le colonialisme, le validisme, le patriarcat et le machisme.

Un gouvernement et des journaux encore racistes

       Si notre société n’est pas raciste (normalement !), les politiques français et certaines entreprises ont encore un comportement de colonisateur envers nos départements d’outre-mer ! Et cette pandémie le rappelle ouvertement. Le cas de la Martinique a été flagrant ! D’abord, les Martiniquais ne voulaient pas recevoir les touristes par peur de l’invasion du virus dans l’île[1]. Leurs craintes étaient justifiées d’autant plus qu’ils sont sur une île (un virus s’y propage plus facilement) et que l’État français n’a pas mis en place un système de santé aussi efficace que celui en métropole. Bien sûr, les gouvernants n’ont pas pris en compte leur avis : business is business… Et le virus est arrivé via les touristes !

       Tous les départements d’Outre-Mer (comme les départements métropolitains) réclamaient à corps et à cris des masques. À la Réunion, le gouvernement français leur envoie… des périmés (date du stock pour la grippe H1N1 en 2009), mais surtout moisis[2] ! C’est révoltant, ce mépris pour sa propre population ! Et le pire, c’est que le gouvernement français n’est pas capable de faire des stocks de masques neufs, mais a encore des vieux stocks ! Allez comprendre la logique ! Ce n’est pas le but d’un dirigeant de savoir gérer des stocks ? Et comme si cela ne suffisait pas, en Guadeloupe, c’est une organisation syndicale qui a dû saisir le tribunal administratif pour que l’État envoie des tests[3] !!!

       Cette ségrégation culturelle et sociale continue dans les journaux où selon le lieu d’habitation, les journalistes ne réagissent pas du tout de la même façon. Ainsi, les gens qui se retrouvaient à l’extérieur pendant le confinement n’étaient pas traités de la même façon s’ils venaient de quartiers pauvres ou de quartiers riches. La capture d’écran ci-dessous est le meilleur exemple d’un des problèmes français : pourquoi les journalistes ne traitent-ils pas tout le monde de la même façon ? Racisme ? Mépris de classe ? Ou les deux ?

Fatima Benomar dénonce la différence de traitement médiatique.

Capture d’écran du compte Twitter de la militante féministe
Fatima Benomar daté du 20 mars 2020.
Ces deux couvertures du journal
Le Parisien mises cote-à-cote
montrent le problème de la différence de traitement médiatique
entre une ville riche (Paris) et une pauvre (Aulnay-sous-Bois),
une ville à majorité blanche (Paris) et une à majorité racisée (Aulnay-sous-Bois).

       Il en est exactement de même avec les policiers, qui ne mettent pas de la même façon des amendes à tout le monde. Ainsi, au début du confinement, le département de Seine-Saint-Denis (département le plus pauvre et racisé de la France métropolitaine) avait reçu 10 % des amendes alors que sa population représente 1,15 % du territoire[4]… Certains pourront penser que les habitants de Seine-Saint-Denis sont moins obéissants (même s’il ne faut pas oublier que c’est une population qui se déplaçait encore pour le travail) mais le delta entre 1 et 10 % est énorme ! Un autre exemple marquant de différenciation entre population blanche et racisée pendant le confinement est celui de la messe de Pâques qui a eu lieu dans l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet dans le 5e arrondissement parisien, ouvertement d’extrême-droite[5] ! Les policiers sont arrivés et n’ont verbalisé PERSONNE[6] ! Alors qu’il y avait une petite quarantaine de personnes ! Est-ce qu’ils auraient agi de même si cela avait été dans une mosquée… ? Hélas, j’en doute !

       Enfin, le dernier exemple en date est celui de la manifestation du 1er Mai du Front national. Sans être inquiété par la police, ils ont pu défiler comme ils le font habituellement tous les Premiers Mai[7] et ce malgré les mesures de confinement ! Tandis qu’à l’inverse, la Brigade de solidarité populaire de Montreuil qui distribuait des paniers-repas ont été embêtés par la police et ont dû arrêter la distribution[8] ! Certes, ils avaient installé des banderoles (c’est une association politique), mais de là, à les empêcher de distribuer de la nourriture alors qu’il y a un problème d’accès à la nourriture pendant le confinement pour les populations démunies. Deux poids, deux mesures… La gestion de cette crise sanitaire et économique par le gouvernement français et son traitement médiatique montrent bien une société encore imprégnée de colonialisme et de racisme. Un de ses pendants pour les personnes blanches est le validisme.

La performance comme critère social

       Au début de la pandémie, il a été annoncé qu’il n’y avait que les personnes âgées, déjà malades ou sensibles qui mouraient de ce virus. La réaction de certaines personnes a été que ce n’était pas grave, puisque ces personnes ne sont pas considérées comme essentielles dans notre société actuelle ! Même si, heureusement, tout le monde ne pense pas comme cela, rien que l’émission de cette idée est révoltante. Comment une personne peut être plus importante qu’une autre !? Qui est-on pour décider de la valeur d’une vie ?!

       Cet exemple infect montre que le validisme imprègne notre société. Le validisme est un ensemble de préjugés considérant qu’une personne ayant un « handicap » ne représente pas la norme sociale au lieu de considérer celui-ci comme seulement une particularité. Ainsi, une personne, pour être intégrée dans la société, doit être utile à celle-ci, mais dans notre société moderne, l’utilité est à prendre au sens où il faut qu’elle produise quelque chose ! C’est pourquoi certains ne voient donc pas important que les personnes vieilles, déjà malades ou en situation de handicap meurent plus facilement face au covid-19 !

Même les personnes âgées sont mal considérées

Même si officiellement, l’État veille sur nos personnes âgées, il est maintenant de notoriété publique qu’il a été défaillant dans les Ehpad pendant la crise : aucune protection pour les soignants, résidents non testés et non hospitalisés[9] ! Sans oublier qu’au début, le nombre de morts dans les Ehpad n’était pas comptabilisé ! Pourquoi ? Parce que ce sont des personnes âgées, qui n’apportent plus rien à la société ? Ce ne sont donc pas des morts importants ? Et même leurs conditions de vie se sont dégradés ! Vu les risques encourus et le peu de moyens, le gouvernement a décidé de supprimer les ateliers et les visites ! Moyen inhumain puisque les visites ne sont plus qu’une des seules raisons de vivre de ces personnes ! Ainsi, beaucoup se sont laissés mourir, ou en terme médical ont le syndrome de glissement[10] !

       Il en est de même pour les masques. S’il est important d’avoir un masque, beaucoup de monde ont oublié que les masques ne sont pas pratiques pour, en premier lieu, les sourds (ils n’arrivent plus à lire sur les lèvres), mais aussi pour certaines personnes qui portent des lunettes (buée) et pour ceux qui ont des problèmes de sinus. Bien sûr, c’est une minorité, mais à ne jamais penser collectivement à tout le monde, la société transforme la particularité d’une personne en handicap dans la vie de tous les jours.

Le confinement, une mauvaise solution pour les populations à risque

       Comme pour les masques, la « solution » moyenâgeuse du confinement n’a pas été pensée pour les personnes dites à risque ou fragiles. Si le confinement peut être déjà difficile pour les personnes dites « normales » avec des crises d’angoisse et des insomnies[11], il est encore plus difficile pour les personnes psychologiquement « instables » ou celles souffrant de troubles psychiatriques[12]. Tous les êtres humains ont besoin d’interactions sociales, certains plus que d’autres, et pour les personnes mentalement fragiles, avoir un lien avec un autre être humain permet de rester ancré dans la réalité immédiate. Ainsi, le confinement a vu une augmentation des suicides[13], mais aussi des problèmes psychologiques et psychiatriques. Et encore, les psychiatres ont peur de l’après-confinement et des séquelles qui risquent d’arriver. C’est pourquoi le Syndicat des psychiatres demandait, dès le début du confinement, des moyens supplémentaires pour assurer la continuité des soins[14]. Il en est de même pour toutes les personnes qui étaient addictives (drogue, alcool, etc.) avant le confinement et que cette situation rend encore plus difficile[15].

Les prisonniers aussi vivent mal le confinement

Une autre population fragile touchée gravement par le confinement, alors qu’elle est pourtant déjà confinée, est la population carcérale. Cela peut paraître étrange que les prisonniers vivent moins bien le confinement puisqu’ils sont déjà enfermés quotidiennement. Mais, comme pour l’hôpital, les prisons françaises allaient déjà mal avant la crise (rappelez-vous les grèves des gardiens en janvier 2018[16]). Quand la crise arrive, les prisons n’ont pas les moyens de mettre en place les gestes-barrières, d’avoir des masques, du gel hydroalcoolique, etc. Pour éviter la propagation du covid-19, elles décident donc de supprimer la seule promenade de la journée et surtout les visites[17] ! Imaginez l’angoisse pour les familles des détenus : la prison est déjà un univers difficile, mais en temps d’épidémie, avec une surpopulation (plusieurs prisonniers dans une chambre de 9 m2) qui peut atteindre 140 % dans certaines maisons d’arrêt[18], il y a beaucoup à craindre !

       Enfin, la plus grande partie de la population dite fragile sont les enfants et les femmes. Population qui représente trois quarts de la population française. Et là, comme dans toute bonne société patriarcale (qui met en avant les hommes), les enfants sont les premiers à avoir souffert du confinement. Déjà, pour un enfant en âge de bouger, il est difficile de rester enfermé toute la journée, mais la tache se complique pour ceux qui sont violentés par leurs parents, tout comme les femmes ayant un compagnon violent. Le confinement a ainsi vu une hausse des violences conjugales de plus de 30 %[19] ! Augmentation tellement énorme que l’État a mis en place un numéro d’écoute pour les hommes[20] (je ne vais pas critiquer ce numéro, mais l’État aurait fait quelque chose AVANT pour ces violences connues, on n’en serait pas là aujourd’hui) et a permis la reprise des enfants à l’école dès le 11 mai, malgré les galères engendrées et la peur d’une deuxième vague, afin de les couper de leur milieu.

Les femmes, les grandes perdantes de cette crise

       Enfin, les femmes se retrouvent encore une fois de plus les grandes perdantes de la crise (comme toujours avec les populations dites « faibles ») alors que paradoxalement, elles sont sur le devant de la scène. La plupart des métiers indispensables sont tenus par des femmes : infirmières, caissières, postières,… Ce sont elles qui permettent aux gens de faire leurs courses, de les soigner,… et de conserver le dernier lien d’interaction sociale pendant ce confinement. Mais comme cela ne suffit pas, on leur demande aussi de faire garde d’enfants à la place des nourrices, de faire l’école à la place des professeurs, de faire soignante à la place de l’hôpital (pour les malades hospitalisés à domicile) tout en travaillant et en continuant la gestion domestique habituelle ! Quatre boulots en une personne ! C’est peut-être beaucoup, non !?

       Vous me direz, bah oui, mais les hommes peuvent le faire aussi ! Oui, c’est sûr, mais dans les faits, ce sont souvent aux femmes qu’ont incombé ces tâches. Et pour celles qui ont eu « la chance » d’être en arrêt pour s’occuper des enfants, ce choix a été souvent fait par un calcul financier : il vaut mieux que ce soit le bas salaire qui s’arrête de travailler, et comme les femmes, en règle générale, sont moins bien payés que les hommes, CQFD ! D’où une énorme pression sur leur dos : continuer à travailler avec la peur du chômage plus forte en ces temps de crise, donner des cours à leurs enfants avec la peur qu’ils ne réussissent pas à l’école et de facto, peur du chômage pour eux, garder les enfants, non pas avec les écrans mais avec une multitude d’activités manuelles pour leur développement personnel dans le but qu’ils réussissent, toujours contre la peur du chômage, sans oublier la temporisation du compagnon qui n’a souvent pas l’habitude que les enfants bougent, jouent et crient ! Et cette pression s’est fait ressentir sur les femmes de TOUTES les classes sociales, comme le montre l’exemple des chercheuses qui ont moins publié pendant le confinement[21]

       Bref, la charge mentale des femmes, déjà forte en temps normal, s’est encore accrue pendant l’épidémie[22]. Sans compter les magazines féminins qui n’ont rien arrangé sur cette pression en publiant des articles sur comment rester belle pendant le confinement, comment arriver à bien s’épiler, à se coiffer, ne pas prendre de poids[23]… Nous étions en plein confinement, n’y avait-il pas d’autres sujets plus importants à parler !? Et le plus fort, c’est qu’il y a eu des études réalisées pour connaître le nombre de femmes qui continuaient à s’épiler[24] ! Et les réseaux sociaux ne sont pas en reste où une pléthore de publications était sur les cookies fait maison, le pain fait maison et même le levain fait maison !!! Je ne suis pas contre le fait maison, au contraire, je suis une des premières à cuisiner, mais il faut que les taches soient PARTAGÉES équitablement dans le couple !

Couverture de Madame Figaro pleine d'injonctions
Intérieur de Madame Figaro, mai 2020, salon.
Intérieur de Madame Figaro, mai 2020, cuisine.

Couverture du Madame Figaro de mai 2020
(captures d’écran du compte Twitter daté du 10 avril 2020).
L’injonction de cette publication est d’être
« Douce,sensuelle et zen » pendant le confinement.

Évidemment, je suis sûre que toutes les femmes confinées étaient en nuisette sexy toute la journée…

       Et comme si cela ne suffisait pas, certains États, comme la France et la Belgique, demandent maintenant aux femmes de coudre des masques pour le personnel soignant[25], mais aussi pour toute la population ! Une série de tutoriels est ainsi apparue sur les réseaux sociaux pour coudre des masques ! Même si cet élan de solidarité est génialissime, je ne peux m’empêcher de penser qu’une fois encore les femmes pallient les manques de l’État et tout ceci GRATUITEMENT ! Si encore, cela peut se comprendre pour les couturières amatrices (et encore tout travail mérite salaire), pourquoi ne pas rémunérer les couturières professionnelles dont c’est le vrai travail[26] ? Surtout que certaines se sont retrouvées au chômage à cause du confinement. Ce serait un juste retour des choses. Et cela m’énerve que l’État ne veuille admettre que sans les femmes, sans le personnel soignant et de l’agro-alimentaire, il n’est rien ! Un peu de reconnaissance aurait été plus que nécessaire pour montrer qu’il faut se serrer les coudes, et que tout le monde est dans le même bateau… Mais apparemment certains plus que d’autres comme nous le montre cette crise.

       La pandémie due au covid-19 s’est transformée en crise sanitaire, économique et sociale. Mais ce coronavirus n’a été qu’un révélateur de tous les problèmes que la société française contenait en germe et qu’elle n’a toujours pas réglés : colonialisme, racisme, validisme, patriarcat et machisme sont bel et bien toujours présents, et en temps de crise, ils montrent leur visage le plus abject dans une société où la vie quotidienne était en train d’être remise en question par les mouvements écologiques.

À SUIVRE
La pandémie renforce la réflexion écologique actuelle
de notre vie quotidienne

POUR EN SAVOIR PLUS

Le covid-19 en Outre-Mer
Une carte interactive des cas en Outre-Mer : https://la1ere.francetvinfo.fr/longs-formats-carte-coronavirus-combien-cas-outre-mer-807779.html
Reportage à Mayotte : https://reporterre.net/SPECIAL-OUTREMER-A-Mayotte-le-coronavirus-s-installe-dans-un-departement-sinistre

Sur la santé mentale et les comportements à risque liés au confinement
L’enquête de Santé publique France publié le 7 mai 2020 : https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-une-enquete-pour-suivre-l-evolution-des-comportements-et-de-la-sante-mentale-pendant-le-confinement
Un exemple dans les services de santé lyonnais : https://tribunedelyon.fr/salade-lyonnaise/article/a-lyon-les-soins-psychiatriques-a-lepreuve-du-confinement/

Sur la vie en prison
Le compte Instagram @dis_leur_pour_nous et le podcast https://soundcloud.com/robesnoirespodcast/episode-12-le-milieu-carceral

Sur la charge mentale des femmes
Emma, la dessinatrice qui a mis en lumière la charge mentale féminine : https://emmaclit.com/2017/05/09/repartition-des-taches-hommes-femmes/
Elle est revenue récemment dessus en traitant de la charge émotionnelle : https://emmaclit.com/2020/03/22/le-pouvoir-de-lamour/

Sur le problème de l’exploitation des couturières
Pour une juste rémunération des couturières professionnelles, deux collectifs se sont créés :
Bas les masques (https://www.facebook.com/baslesmasquesfrance) avec une pétition https://www.change.org/p/masques-blouses-hold-up-sur-le-metier-de-couturier-ere?recruiter=1081215222&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition
Et L’Usine invisible en Bretagne : https://www.facebook.com/lusineinvisible/?hc_ref=ARQmzvSZtpyjNlI6SODYSIahAg_oBRgK9rmGAP5-Dt3m48C9gGUmOwgP_RyrdOhJIEc&fref=nf&__tn__=kC-R
Pour plus d’informations sur leur projet : https://www.hitwest.com/news/une-usine-invisible-va-fabriquer-des-masques-dans-le-morbihan-36410

NOTES DE BAS DE PAGE

[1] https://www.courrier-picard.fr/id72421/article/2020-03-01/coronavirus-la-martinique-empeche-un-avion-darriver-sur-lile-et-reclame-plus-de

[2] https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/26/covid-19-les-medecins-de-la-reunion-ont-ils-recu-des-masques-moisis_1783144

[3] https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/coronavirus-justice-donne-raison-ugtg-face-ars-au-chu-guadeloupe-817374.html

[4] https://paris-luttes.info/l-acharnement-sur-la-population-de-13674

[5] https://nantes-revoltee.com/confinement-la-prefecture-de-paris-a-protege-une-messe-integriste/

[6] https://www.lepoint.fr/societe/messe-clandestine-a-paris-les-policiers-pries-de-repartir-15-04-2020-2371499_23.php

[7] https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Coronavirus-Le-Pen-deroge-au-confinement-pour-honorer-Jeanne-d-Arc–30510428/?countview=0

[8] https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/010520/montreuil-la-police-dans-les-choux

[9] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/coronavirus-on-a-laisse-mourir-les-vieux-juge-eric-ciotti-20200412

[10] https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/le-confinement-va-durer-dans-les-ehpad-des-residents-menacent-de-se-jeter-par-la-fenetre-1586892017

[11] https://www.estrepublicain.fr/magazine-lifestyle/2020/03/17/coronavirus-quel-est-l-impact-psychologique-du-confinement-total

[12] https://tribunedelyon.fr/salade-lyonnaise/article/a-lyon-les-soins-psychiatriques-a-lepreuve-du-confinement/

[13] Chiffres pour la Creuse, je n’ai pas réussi à trouver les chiffres nationaux : https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/des-benevoles-et-des-professionnels-sont-la-pour-ecouter-les-personnes-en-souffrance-psychologique-pendant-le-confinement-en-creuse_13781258/. Mais il est quasiment sûr que les suicides ont accru, car chaque crise voit une augmentation des suicides comme celle de 2008 qui a entraîné une vague : https://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/07/la-hausse-des-suicides-lies-a-la-crise-une-realite-ignoree_1639939_3224.html.

[14] https://www.lunion.fr/id146232/article/2020-04-20/le-confinement-ce-danger-pour-la-sante-mentale

[15] https://www.addictaide.fr/les-impacts-psychologiques-et-sociaux-du-confinement-et-comment-les-attenuer/

[16] https://www.francetvinfo.fr/societe/prisons/greve-des-surveillants-de-prisons-le-mouvement-se-poursuit_2564137.html

[17] https://www.la-croix.com/France/Securite/Coronavirus-lisolement-total-entraine-premiers-incidents-prison-2020-03-18-1201084830

[18] https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/03/19/coronavirus-le-gouvernement-appele-a-desengorger-d-urgence-les-prisons-surpeuplees_6033742_1653578.html

[19] https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/03/30/hausse-des-violences-conjugales-pendant-le-confinement_6034897_3224.html

[20] https://www.liberation.fr/france/2020/04/16/violences-conjugales-une-ligne-telephonique-pour-appeler-avant-de-frapper_1785403

[21] https://www.lesnouvellesnews.fr/le-confinement-prejudiciable-aux-chercheuses-pas-aux-chercheurs/

[22] https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2020/03/25/confinement-et-taches-domestiques-une-augmentation-des-inegalites-dans-le-couple-est-a-craindre_6034371_4497916.html

[23] https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/confinement-coronavirus-comment-eviter-de-prendre-poids-230320-180424?utm_medium=SocialMadame&utm_source=Twitter#Echobox=1586962883

[24] https://www.journaldesfemmes.fr/societe/actu/2631623-confinement-epilation-femmes-poils-corps/

[25] https://www.axellemag.be/coronavirus-femmes-confection-masques/

[26] https://www.20minutes.fr/societe/2768847-20200428-coronavirus-pourquoi-exige-travaille-gratuitement-interrogent-couturieres-professionnelles-sollicitees-fabriquer-masques

 

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